Il reste une dernière mission au Togo, humilié par l'affaire des primes et éliminée du Mondial-2006 de football (groupe G) après deux défaites face à la Corée du Sud (2-1) et la Suisse (2-0) : battre la France pour qu'elle soit éliminée à son tour vendredi. Les 'Eperviers' se feraient sans doute tout pardonner s'ils ramenaient à Lomé ce trophée chargé de symboles, pour leur première participation. Mais en ont-ils les moyens ?
Après un début de Coupe du monde gâché par une polémique sur les primes, un vrai-faux départ du sélectionneur et la perspective d'un boycott, le Togo veut sauver la face en battant la France vendredi avant de quitter l'Allemagne. La défaite 2-0 lundi contre la Suisse ayant tué tout espoir d'accession aux huitièmes de finale, les 'Eperviers' veulent sortir la tête haute.
Face aux Helvètes comme aux Sud-Coréens finalement vainqueurs 2-1, les hommes d'Otto Pfister ont montré qu'il étaient plus que des faire-valoir. 'Nous sommes amèrement déçus. Tout ce qui nous reste à faire, est de rassembler toutes nos forces pour le match contre la France', a dit le milieu de terrain Alaixys Romao.
Si le contentieux sur les primes semble réglé après la baisse des exigences financières des joueurs, l'enthousiasme au pays est moindre pour une équipe qui passe pour gourmande. 'Une équipe africaine qui rencontre la France, c'est toujours spécial. La motivation vient toute seule', rappelle cependant le buteur Kader Touré. 'La France a de grands joueurs, mais ce n'est pas une équipe', ajoute-t-il.
Le sélectionneur Otto Pfister a annoncé qu'il alignerait face aux Bleus, qui ont besoin d'une victoire par deux buts d'écart pour être sûrs de se qualifier, des joueurs ayant peu joué jusqu'à présent et a promis quelques changements dans son équipe. Entre le premier et le deuxième match, il y en avait déjà eu quatre. 'J'ai quatre ou cinq joueurs qui n'ont pas encore été alignés et à qui je vais essayer de donner un peu de temps de jeu pour qu'ils se forgent de l'expérience', a-t-il expliqué. Autant d'inconnues pour la France.
Prié de dire si le Togo avait appris de son séjour allemand, le sélectionneur a répondu : 'Seul le temps nous le dira. Mais j'ai eu l'impression que je travaillais seul sans soutien.' Pfister avait quitté ses fonctions avant le début du Mondial, refusant de travailler tant que la question des primes n'était pas réglée. Il s'est ensuite ravisé, s'asseyant sur le banc pour le premier match des siens dans le groupe G
Après un début de Coupe du monde gâché par une polémique sur les primes, un vrai-faux départ du sélectionneur et la perspective d'un boycott, le Togo veut sauver la face en battant la France vendredi avant de quitter l'Allemagne. La défaite 2-0 lundi contre la Suisse ayant tué tout espoir d'accession aux huitièmes de finale, les 'Eperviers' veulent sortir la tête haute.
Face aux Helvètes comme aux Sud-Coréens finalement vainqueurs 2-1, les hommes d'Otto Pfister ont montré qu'il étaient plus que des faire-valoir. 'Nous sommes amèrement déçus. Tout ce qui nous reste à faire, est de rassembler toutes nos forces pour le match contre la France', a dit le milieu de terrain Alaixys Romao.
Si le contentieux sur les primes semble réglé après la baisse des exigences financières des joueurs, l'enthousiasme au pays est moindre pour une équipe qui passe pour gourmande. 'Une équipe africaine qui rencontre la France, c'est toujours spécial. La motivation vient toute seule', rappelle cependant le buteur Kader Touré. 'La France a de grands joueurs, mais ce n'est pas une équipe', ajoute-t-il.
Le sélectionneur Otto Pfister a annoncé qu'il alignerait face aux Bleus, qui ont besoin d'une victoire par deux buts d'écart pour être sûrs de se qualifier, des joueurs ayant peu joué jusqu'à présent et a promis quelques changements dans son équipe. Entre le premier et le deuxième match, il y en avait déjà eu quatre. 'J'ai quatre ou cinq joueurs qui n'ont pas encore été alignés et à qui je vais essayer de donner un peu de temps de jeu pour qu'ils se forgent de l'expérience', a-t-il expliqué. Autant d'inconnues pour la France.
Prié de dire si le Togo avait appris de son séjour allemand, le sélectionneur a répondu : 'Seul le temps nous le dira. Mais j'ai eu l'impression que je travaillais seul sans soutien.' Pfister avait quitté ses fonctions avant le début du Mondial, refusant de travailler tant que la question des primes n'était pas réglée. Il s'est ensuite ravisé, s'asseyant sur le banc pour le premier match des siens dans le groupe G